Il y a aura juste l’essentiel

OU ces vacances parfaitement imparfaites qu’on voudrait revivre éternellement

Il y aura d’abord leurs réveils, hirsutes, impatients, hésitants aussi parfois. le chocolat des petits pains encore tièdes qui coule sur les genoux. Les piqûres de moustiques qu’on décompte.

Et puis déjà, se poser.

Il y aura la chaleur, qui enveloppe de tous son saoul, sans laisser de répit, qui berce, ensommeille, qui caresse, si sûre d’elle. Il y aura le vent qui lance et relance, les feuilles qui ruissellent avec fracas.

La piscine clapotera délicieusement, envoûtante. Un ballon oublié voguera lascivement.

Le bois brûlera les pieds nus, on se couchera à l’ombre, pour échapper à sa morsure, yeux mi-clos, balancé par la complainte enivrante des cigales, ivres du soleil triomphant.

Les enfants se cacheront dans le verger, grimaceront en marchant sur les noyaux recrachés dans les trèfles. Ils croqueront dans les fruits tièdes.  Le sucre coulera dans leur cou, les reines claudes piquantes, les minuscules pommes brillantes, les figues rondes et riches.

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Voler les instants parfaits

OU comment capter la joie là où on l’attendait pas

En plein milieu d’un week-end par exemple. Tu sais, ce moment à la fin de la semaine théoriquement prévu pour se reposer, lors duquel dans ton ancienne vie, tu aimais ronfler jusqu’à midi, sortir jusqu’à pas d’heure et t’enfiler des séries et du chocolat au fond de ton lit.

Sauf que depuis, donc, tu as eu des enfants.

Mais ces pseudo-week-ends peuvent être une source inépuisable d’apprentissage dans toute une série de domaines de compétences essentielles.

Exemple ?

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